Le constat
La majorité des projets web qui dérapent dérapent à la même étape : entre la signature et le premier sprint réel. Le client a payé, l'équipe est motivée, mais personne n'a vraiment décidé ce qu'on construit cette semaine. Trois semaines plus tard, la maquette n'est toujours pas validée et le budget design a fondu.
Notre solution : 5 sprints d'une semaine chacun. Pas de Gantt, pas de roadmap à 6 mois. Une cible nette par semaine, livrée à chaque vendredi.
Les 5 sprints
Cadrage — wireframes basse-fi des 5 pages-clés, validation par écrit.
Design — UI haute-fi sur Figma, design system minimal, ton & voix.
Build core — squelette technique, routes, composants, données fictives.
Contenu — intégration finale, copy, images, micro-animations.
Polish & deploy — perfs, SEO, accessibilité, mise en prod.
Brief gratuit en visio, devis sous 24h.
Prendre contact →Pourquoi c'est plus solide qu'un Gantt
Le Gantt suppose qu'on sait à l'avance ce qui va se passer. La réalité d'un projet web est qu'on découvre au fil de l'eau : le contenu fourni est différent du brief, le client veut tester une variante, la techno choisie a une limite imprévue. Cinq sprints d'une semaine permettent d'absorber ces aléas sans renégocier le contrat.
Ce qui ne marche pas
Empiler les fonctionnalités d'un sprint à l'autre. Un sprint = une cible. Si la cible n'est pas atteinte, on coupe le scope, pas la qualité. Mieux vaut livrer 80% propre que 100% bancal.
